Un outil, trois métiers, tous les sites.
wearpoint est une seule application qui suit la machine : l’opérateur pointe et inspecte sur son téléphone, l’atelier transforme les défectuosités en bons de travail terminés, et le propriétaire voit l’état de tout le parc — le tout à partir du même dossier.

Pour les propriétaires et gestionnaires. Connaître le parc sans le parcourir.
Le tableau de bord répond aux questions du matin — ce qui est à l’arrêt, ce qui est ouvert, ce qui vient à échéance — puis présente les tendances et les coûts qui les expliquent. Chaque chiffre remonte à un geste sur une vraie machine, où qu’elle travaille.

Le point du matin
Un résumé en une ligne, puis ce qui requiert votre attention, le plus urgent d’abord : machines à l’arrêt, problèmes à trier, fuites probables et entretiens à venir. En dessous, la disponibilité, le temps d’arrêt, les heures de marche, les inspections et les coûts d’entretien sur 7, 30 ou 90 jours, pour un site ou pour toute l’exploitation.
Dossier complet de la machine
Une page par machine : heures au compteur en direct, historique et prévision d’entretien, inspections signées, historique des fluides, problèmes ouverts, bons de travail et notes.
Entretien aux heures
Des entretiens récurrents liés aux vraies heures au compteur — un entretien de 500 heures vient à échéance à 500 heures d’usage réel, pas selon un calendrier approximatif, et le tableau de bord en projette la date selon le rythme de chaque machine.
Conformité des inspections
BientôtQuelle part du parc a été inspectée, ce qui a passé avec défectuosités et où elles se concentrent — de quoi répondre à un audit, toujours à jour.
Couverture des inspections
Chaque session de pointage est classée inspectée, en retard, incomplète ou sans inspection selon les listes qu’elle attendait. Les propriétaires et les gestionnaires du site sont alertés quand une inspection est sautée, en retard, étrangement rapide ou surtout S.O., et le rapport de couverture imprime les sessions et les heures non suivies pour n’importe quelle période.
Équipe et invitations
Opérateurs, mécaniciens et gestionnaires ont chacun la vue qu’il leur faut. Invitez par texto; désactivez d’un geste quand quelqu’un part.
Programmes d’entretien suggérés
Demandez un programme d’entretien préventif suggéré par machine — des intervalles d’heures par palier, avec des résumés de tâches que vous activez palier par palier.
Pour les opérateurs. Assez rapide pour qu’on la fasse vraiment.
Si l’inspection prend plus de temps que le café, on arrête de la faire. L’écran de l’opérateur, c’est une liste de machines, une courte liste de vérification et un seul gros bouton.



Pointer, dépointer
L’écran d’accueil, c’est la liste des machines. Touchez la machine pour démarrer la session, et entrez la lecture du compteur d’heures au dépointage. Changer de machine demande la lecture du compteur de celle que vous quittez, ou « Je ne peux pas le lire ».
Inspection avant le quart
Une courte liste de vérification avec de gros boutons : OK, Problème ou S.O. pour chaque élément. Signalez une défectuosité avec une note rapide; les défectuosités ouvertes se reportent jusqu’à leur réparation. Une inspection échouée met la machine hors service et termine votre session.
Un problème, un geste
Quelque chose cloche qui n’est pas sur la liste? Signalez un problème d’un seul geste. Pas de formulaire — le tri, c’est le travail de l’atelier.
Les fluides au fur et à mesure
Notez un appoint — le fluide et les litres ajoutés — directement depuis le siège; ça alimente automatiquement la surveillance des fuites. Une flaque? Signalez-la d’un seul geste.
Conçu pour les gants
Une action dominante par écran, taillée pour des gants de travail sous un mauvais éclairage. Ça fonctionne dans le navigateur, sur le téléphone déjà dans votre poche — rien à télécharger d’un magasin d’applications.
Des notes qui restent
Des notes au dossier de la machine, signées par leur auteur — ce que vous auriez dit au prochain quart, écrit là où ça reste.
Pour l’atelier. Une file, pas une pile de papillons adhésifs.
Les défectuosités et les signalements des opérateurs arrivent dans une seule file, prêts à être triés, l’historique de réparation s’écrit tout seul dans le journal de travail, et la machine revient en service quand le travail est terminé.


Assignés à moi
Les mécaniciens tombent directement sur la file de bons de travail, leurs propres tâches en premier. Ouvrez un bon de travail et l’historique complet de la machine est à un geste.
Le journal de travail
Les rapports de réparation sont consignés dans le bon de travail — ce qui a été fait et les pièces utilisées, signés par le mécanicien et jamais modifiés. L’historique survit à la mémoire du mécanicien.
Consigner l’entretien
Consignez l’entretien effectué, avec la lecture du compteur, et le prochain vient à échéance à partir de cette lecture.
De retour en service
Fermer le dernier bon de travail ouvert de la machine peut la remettre en service sur-le-champ — sans attendre quelqu’un qui a un accès de bureau.
Tri des problèmes
Les problèmes signalés par les opérateurs arrivent dans une seule file : passez-les en bon de travail, ou fermez-les avec un motif. Fermer le bon de travail règle les problèmes qui y sont liés.
Avis de réparation
À l’ouverture d’un bon de travail, wearpoint peut proposer un avis : pièce probable avec numéro de pièce, fourchettes de prix neuf et usagé en dollars canadiens, et estimation de la main-d’œuvre.
Essayez-le sur vos propres machines.
Commencez un essai gratuit et ajoutez votre parc vous-même — ou apportez la liste du parc et nous le configurerons pour vous.